Feuilleton · Fatigue & Plantes : Retrouve ton énergie naturellement / Épisode 6
Ashwagandha, passiflore, mélisse : quelle place pour les plantes quand la fatigue vient aussi du sommeil ?
5 septembre 2026
Précédemment
Depuis le début de cette série, nous avons découvert que derrière le mot « fatigue » peuvent se cacher des situations très différentes.
Nous nous sommes intéressés à trois plantes dites adaptogènes :
l’ashwagandha, étudiée notamment dans le contexte du stress et du sommeil,
l’éleuthérocoque, historiquement associé à la résistance au stress et à l’effort,
et
la rhodiola, étudiée dans certaines situations de fatigue liée au stress.
Dans l’épisode précédent, nous avons changé d’angle avec la spiruline et l’ortie, deux aliments au profil nutritionnel intéressant, tout en constatant qu’ils ne peuvent pas être considérés comme des traitements d’une carence diagnostiquée.
Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un autre élément essentiel :
le sommeil.
Lorsque quelqu’un se plaint d’être constamment fatigué, une question mérite effectivement d’être posée :
« Comment dormez-vous ? »
Et pas uniquement :
« Combien d’heures dormez-vous ? »
Car la durée du sommeil n’est qu’une partie de l’histoire.
Vous pouvez passer suffisamment de temps au lit et pourtant vous réveiller avec l’impression de ne pas avoir récupéré.
Réveils fréquents, difficultés respiratoires pendant la nuit, horaires irréguliers, stress, environnement peu favorable au sommeil, alcool, certains médicaments ou différents troubles du sommeil peuvent notamment altérer la récupération.
À l’inverse, une personne peut parfois dormir moins longtemps mais disposer d’un sommeil suffisamment continu et récupérateur.
La question n’est donc pas simplement :
« Ai-je dormi huit heures ? »
mais plutôt :
« Mon sommeil me permet-il réellement de récupérer ? »
Et lorsqu’une fatigue persistante s’accompagne de difficultés d’endormissement, de réveils répétés ou d’une sensation de sommeil non réparateur, il devient important de s’intéresser aux deux problèmes ensemble.
C’est dans ce contexte que certaines plantes sont régulièrement proposées.
Nous allons en examiner trois :
l’ashwagandha, que nous connaissons déjà,
la passiflore
et
la mélisse.
Peuvent-elles réellement améliorer le sommeil ?
Que montrent les études ?
Et surtout, dans quelles situations une tisane ou un complément peut-il avoir sa place — et quand faut-il plutôt rechercher la cause du mauvais sommeil ?
Car mieux dormir ne consiste pas nécessairement à trouver quelque chose qui nous endorme plus vite.
Le véritable objectif est de retrouver un sommeil suffisamment régulier, de bonne qualité et réellement récupérateur.
Quand fatigue et mauvais sommeil s’entretiennent
Il existe effectivement un cercle que beaucoup de personnes connaissent :
vous dormez mal, donc vous êtes fatigué dans la journée.
Cette fatigue peut rendre la journée plus difficile, augmenter le stress, modifier vos habitudes et parfois rendre la nuit suivante encore plus compliquée.
Puis le cycle recommence.
Mais contrairement à une idée souvent répétée, ce phénomène ne s’explique pas simplement par :
« je suis fatigué → mon cortisol augmente → je ne peux plus dormir profondément ».
Le cortisol fait partie d’un système beaucoup plus complexe
Le cortisol participe à notre rythme veille-sommeil.
Chez une personne dont le rythme circadien fonctionne normalement, son niveau varie au cours de la journée : il est généralement plus élevé autour du réveil puis évolue progressivement.
Le stress chronique peut perturber certains de ces mécanismes.
Mais mesurer ou ressentir de la fatigue ne permet pas de conclure que :
« mon cortisol est trop élevé le soir ».
Le sommeil dépend de nombreux systèmes biologiques qui interagissent entre eux.
Pourquoi peut-on dormir longtemps sans récupérer ?
Une nuit peu réparatrice peut avoir de nombreuses explications :
des réveils fréquents,
des horaires irréguliers,
un environnement bruyant ou trop lumineux,
le stress ou l’anxiété,
l’alcool,
certains médicaments
ou encore
un véritable trouble du sommeil.
Par exemple, une personne souffrant d’apnée du sommeil peut passer de nombreuses heures au lit et pourtant se réveiller épuisée parce que son sommeil est continuellement perturbé.
Dans cette situation, aucune tisane ne traite la cause du problème.
Et les écrans ?
Les écrans sont souvent désignés comme les grands responsables du mauvais sommeil.
La lumière reçue le soir peut effectivement influencer notre horloge biologique, mais il faut également regarder ce que nous faisons avec ces écrans.
Travailler tard, consulter des messages stressants, regarder des contenus stimulants ou repousser régulièrement l’heure du coucher peut également contribuer au problème.
Éteindre son téléphone peut donc aider certaines personnes, sans constituer pour autant un traitement universel de l’insomnie.
Où les plantes peuvent-elles intervenir ?
Certaines plantes peuvent éventuellement avoir une place lorsque les difficultés de sommeil sont légères ou ponctuelles, notamment lorsqu’elles sont associées à une période de stress ou de tension.
Mais avant de chercher la meilleure plante du soir, il faut se poser une question essentielle :
pourquoi mon sommeil n’est-il pas réparateur ?
Lorsque les troubles persistent, s’aggravent, provoquent une somnolence importante dans la journée ou s’accompagnent par exemple de ronflements importants et de pauses respiratoires rapportées par l’entourage, il est préférable d’en rechercher la cause.
Une plante peut parfois accompagner le sommeil.
Elle ne doit pas masquer un trouble qui nécessite une prise en charge.
C’est avec cette distinction en tête que nous pouvons revenir à notre première plante : l’ashwagandha.
L’ashwagandha, encore elle — mais sous un autre angle
Nous avons déjà rencontré l’ashwagandha (Withania somnifera) dans l’épisode 2.
Cette fois, ce n’est pas son intérêt potentiel dans le contexte du stress qui nous intéresse directement, mais une autre question :
peut-elle réellement améliorer le sommeil ?
Des résultats intéressants, mais pas un somnifère
Plusieurs essais cliniques se sont intéressés aux effets de certains extraits d’ashwagandha sur le sommeil.
Dans certaines études, les participants prenant l’extrait ont présenté des améliorations de différents paramètres, comme la qualité perçue du sommeil, le temps nécessaire pour s’endormir ou certains indicateurs mesurés du sommeil.
Les résultats semblent particulièrement intéressants chez certaines personnes présentant déjà des difficultés de sommeil.
Cela ne signifie cependant pas que l’ashwagandha agit comme un somnifère classique ni qu’elle garantit davantage de « sommeil profond ».
Les études restent relativement limitées et n’ont pas toutes utilisé les mêmes extraits, les mêmes doses ni les mêmes populations.
Est-ce grâce au cortisol ?
Nous avons vu précédemment que l’ashwagandha a également été étudiée pour ses effets possibles sur le stress et que certains essais ont observé des modifications du cortisol.
Il est tentant d’en déduire :
« moins de cortisol = meilleur sommeil ».
Mais le fonctionnement du sommeil est beaucoup plus complexe.
On ne peut donc pas affirmer qu’une éventuelle amélioration du sommeil provient uniquement d’une baisse du cortisol.
Différents mécanismes sont encore étudiés.
Quel produit et quelle quantité ?
On rencontre fréquemment des extraits commerciaux comme KSM-66 ou Sensoril, car ils ont notamment été utilisés dans certaines recherches.
Mais ce sont des extraits spécifiques, avec des caractéristiques différentes.
Leur présence dans une étude ne signifie pas que tous les produits à base d’ashwagandha sont équivalents ni qu’une dose unique convient à tout le monde.
Comme nous l’avons vu dans l’épisode 2, il faut regarder :
l’extrait utilisé,
sa concentration,
la quantité quotidienne
et
les recommandations du produit.
Faut-il obligatoirement la prendre le soir ?
Pas nécessairement.
Certains produits sont pris le soir, d’autres répartissent les prises dans la journée, et les protocoles des études varient.
Si une personne constate un effet relaxant, une prise en fin de journée peut lui convenir.
Mais il n’existe pas de règle permettant d’affirmer que :
« une heure avant le coucher est le moment optimal pour tout le monde ».
Et combien de temps faut-il attendre ?
L’ashwagandha n’est pas destinée à provoquer un endormissement immédiat comme pourrait le faire un médicament hypnotique.
Les recherches sur le sommeil ont généralement évalué une utilisation régulière pendant plusieurs semaines.
Il est donc plus raisonnable de parler d’un effet potentiel progressif que de promettre qu’au bout de trois semaines le sommeil sera nécessairement plus profond et les réveils nocturnes moins nombreux.
Et comme toujours :
si les troubles du sommeil persistent, l’objectif ne doit pas devenir d’augmenter les doses ou d’accumuler les compléments, mais de comprendre pourquoi le sommeil reste mauvais.
L’ashwagandha représente donc une piste étudiée, notamment lorsque stress et sommeil semblent liés.
Mais il existe également des plantes beaucoup plus traditionnellement associées au coucher.
La première est la passiflore.
La passiflore : quand l’agitation accompagne le coucher
Vous connaissez peut-être ce scénario.
Vous êtes fatigué.
Vous vous couchez avec l’intention de dormir.
Mais une fois la lumière éteinte, les pensées continuent :
la journée qui vient de se terminer, celle qui commence demain, les choses à faire, les problèmes à résoudre…
Cette agitation mentale peut rendre l’endormissement plus difficile.
Et c’est justement dans ce contexte que la passiflore (Passiflora incarnata) est traditionnellement utilisée.
Une longue histoire d’utilisation
La passiflore est originaire des Amériques et différentes espèces ont été utilisées traditionnellement depuis longtemps.
Aujourd’hui, Passiflora incarnata entre notamment dans la composition de tisanes et de compléments destinés à favoriser la relaxation et le sommeil.
Son usage traditionnel est donc bien établi.
Mais usage traditionnel et efficacité démontrée par des essais cliniques sont deux choses différentes.
Et le fameux GABA ?
On lit très souvent que :
« la passiflore augmente le GABA dans le cerveau ».
Le GABA est effectivement l’un des principaux neurotransmetteurs inhibiteurs de notre système nerveux et joue un rôle important dans la régulation de l’excitabilité neuronale.
Des travaux expérimentaux suggèrent que certains constituants de la passiflore pourraient interagir avec des mécanismes liés au système GABAergique.
Mais cela ne permet pas de résumer son action chez l’être humain à :
« elle active le frein du cerveau et arrête les pensées ».
Le mécanisme exact de ses éventuels effets relaxants reste plus complexe.
Que montrent les études sur le sommeil ?
Quelques études chez l’être humain ont évalué la passiflore dans le contexte du sommeil ou de l’anxiété.
Un petit essai contrôlé a notamment étudié une tisane de passiflore consommée pendant plusieurs jours.
Les participants ont rapporté une amélioration de certains aspects de la qualité subjective de leur sommeil par rapport au placebo.
C’est un résultat intéressant.
Mais l’étude portait sur un nombre limité de participants et sur une durée courte.
Elle ne permet donc pas d’affirmer que :
« la passiflore traite l’insomnie »
ou
« elle améliore le sommeil dès les premiers jours chez tout le monde ».
Comment l’utiliser ?
La tisane reste probablement la façon la plus simple de découvrir la passiflore.
Les quantités utilisées peuvent varier selon les préparations et les produits.
Plutôt que d’imposer une recette universelle, respectez les indications figurant sur la plante ou le mélange choisi.
Le rituel lui-même peut d’ailleurs avoir son intérêt :
préparer une boisson chaude, diminuer les stimulations et consacrer quelques minutes à une activité calme peut participer à une routine favorable au sommeil.
On trouve également la passiflore sous forme d’extraits ou de compléments.
Dans ce cas, la concentration pouvant varier considérablement d’un produit à l’autre, mieux vaut là encore suivre les recommandations correspondant précisément à la préparation.
Une plante « naturelle » n’est pas synonyme de risque zéro
La passiflore peut notamment provoquer de la somnolence chez certaines personnes.
Une prudence particulière est donc nécessaire lorsqu’elle est associée à des médicaments ou substances ayant eux-mêmes un effet sédatif.
La grossesse et l’allaitement nécessitent également un avis professionnel avant utilisation.
Et si vous prenez régulièrement des médicaments, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant d’ajouter un extrait concentré.
La passiflore peut donc représenter une option intéressante lorsqu’on recherche un accompagnement doux de la relaxation et du coucher.
Mais elle n’« éteint » pas automatiquement le mental comme on appuierait sur un interrupteur.
Et elle nous conduit naturellement à une autre grande classique des tisanes du soir :
la mélisse.
La mélisse : une autre classique des soirées calmes
La mélisse (Melissa officinalis) est une plante aromatique de la famille des Lamiacées, la même grande famille que la menthe.
Ses feuilles dégagent une agréable odeur citronnée lorsqu’on les froisse.
Elle est utilisée depuis longtemps dans les préparations traditionnelles destinées à favoriser la détente, mais aussi pour certains inconforts digestifs.
Et comme digestion, stress et sommeil peuvent parfois se mêler, elle est devenue une grande classique des tisanes du soir.
Que contient la mélisse ?
La mélisse renferme de nombreux composés végétaux, parmi lesquels l’acide rosmarinique et différents flavonoïdes.
Des recherches expérimentales se sont intéressées à leurs interactions possibles avec plusieurs mécanismes du système nerveux, notamment ceux impliquant le GABA.
Mais, comme pour la passiflore, il faut distinguer :
un mécanisme observé ou envisagé expérimentalement
et
un effet démontré chez une personne qui boit une tisane.
On rencontre également l’affirmation selon laquelle la mélisse augmenterait directement la production de mélatonine.
Les données disponibles ne permettent pas d’en faire un mécanisme établi expliquant son utilisation pour le sommeil.
Que sait-on réellement de ses effets ?
Des études chez l’être humain ont exploré la mélisse dans différents contextes liés notamment au stress, à l’anxiété légère et au sommeil.
Certains résultats sont encourageants.
Mais les études sont souvent petites et utilisent des préparations très différentes : mélisse seule, extraits particuliers ou associations avec d’autres plantes.
Il devient alors difficile d’affirmer :
« la mélisse améliore le sommeil de telle manière chez tout le monde ».
Son intérêt repose donc à la fois sur un usage traditionnel bien installé et sur des données scientifiques encore limitées.
Passiflore + mélisse : meilleure ensemble ?
L’association est extrêmement courante dans les tisanes du soir.
Et elle possède un avantage très simple :
les deux plantes peuvent facilement s’intégrer dans un rituel calme avant le coucher.
Cela ne signifie pas pour autant que leur association a été démontrée comme systématiquement plus efficace que chaque plante utilisée séparément.
Si vous appréciez leur goût et les tolérez bien, une tisane associant passiflore et mélisse peut parfaitement trouver sa place dans votre routine du soir.
Mais gardons-nous des promesses absolues comme :
« aucun risque, aucune accoutumance et aucun effet le lendemain ».
Même les produits à base de plantes peuvent provoquer des effets indésirables ou interagir avec certains traitements.
Le rituel compte aussi
Il existe enfin un aspect que l’on oublie facilement lorsqu’on cherche le « principe actif » responsable de tout :
la façon dont on prépare son coucher compte également.
Préparer une tisane, diminuer progressivement la lumière, poser son téléphone et consacrer quelques minutes à une activité calme crée une transition entre la journée et la nuit.
La plante n’est alors qu’une partie du rituel.
Et c’est peut-être une approche plus intéressante que de chercher à tout prix la tisane qui « assomme ».
Passiflore et mélisse peuvent donc accompagner certaines personnes lorsqu’elles recherchent davantage de calme avant le coucher.
Mais si les difficultés de sommeil deviennent régulières ou importantes, la priorité reste toujours la même :
comprendre ce qui perturbe réellement le sommeil plutôt que multiplier les plantes destinées à le provoquer.
Ce qu’on a vu
Fatigue et mauvais sommeil peuvent s’entretenir mutuellement, mais cette relation ne se résume pas à une simple histoire de cortisol. Stress, habitudes, rythme de vie, environnement, médicaments ou véritables troubles du sommeil peuvent également intervenir. L’ashwagandha a fait l’objet de plusieurs recherches sur le sommeil. Certains résultats sont encourageants, notamment concernant la qualité perçue du sommeil et certains paramètres de l’endormissement, mais elle ne doit pas être présentée comme un somnifère ni comme une garantie de sommeil profond. La passiflore (Passiflora incarnata) possède un usage traditionnel bien établi autour de la relaxation et du sommeil. Quelques études chez l’être humain donnent des résultats intéressants, mais les données restent limitées. La mélisse (Melissa officinalis) est elle aussi traditionnellement utilisée pour favoriser la détente. Des recherches explorent ses effets possibles sur le stress et le sommeil, sans permettre de lui attribuer un mécanisme simple comme « augmenter la mélatonine ». Associer passiflore et mélisse dans une tisane du soir peut constituer un rituel agréable. Cela ne signifie pas que leur association soit nécessairement plus efficace ni totalement dépourvue de précautions. Enfin, le rituel entourant le coucher compte lui aussi : réduire progressivement les stimulations, adopter des horaires suffisamment réguliers et créer une transition entre la journée et la nuit peuvent participer à de meilleures conditions d’endormissement.
Le principe essentiel de cet épisode peut donc se résumer ainsi :
une plante peut parfois accompagner le sommeil ; elle ne remplace pas la recherche de la cause lorsqu’un mauvais sommeil devient régulier ou réellement handicapant.
⚠️ Avis important Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé. Les plantes et compléments alimentaires peuvent présenter des contre-indications ou interagir avec certains traitements. En cas de traitement médical, de maladie chronique, de grossesse ou d’allaitement, demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de commencer une cure ou d’utiliser un complément alimentaire.
Demain
Nous arrivons maintenant au dernier épisode de notre série.
Nous avons parlé de différentes formes de fatigue, découvert trois plantes dites adaptogènes, examiné la spiruline et l’ortie sous l’angle nutritionnel et terminé par les plantes traditionnellement associées au sommeil.
Il serait maintenant tentant de tout assembler dans un grand protocole :
une plante le matin, une autre le midi, une tisane le soir et quelques compléments entre les deux.
Mais ce serait précisément l’erreur que nous avons essayé d’éviter depuis le premier épisode.
Dans l’épisode final, nous allons donc construire quelque chose de beaucoup plus utile :
une méthode pour choisir en fonction de sa situation.
Comment distinguer les différentes pistes ?
Par quoi commencer ?
Comment tester un produit sans en introduire cinq simultanément ?
Combien de temps l’observer avant de décider s’il vous apporte réellement quelque chose ?
Et quelles associations ou situations demandent davantage de prudence ?
Nous construirons également un tableau récapitulatif des plantes rencontrées dans cette série : usages étudiés, formes disponibles, moments de prise possibles et principales précautions.
L’objectif ne sera pas de fabriquer une routine contenant toutes ces plantes.
Ce sera exactement l’inverse :
vous aider à déterminer ce dont vous avez réellement besoin — et ce dont vous pouvez vous passer.
Valide tes acquis
Les questions des jeux viennent des épisodes que tu viens de lire. Choisis ton arène :
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Il est informatif et ne constitue ni un conseil médical, ni un conseil juridique, ni un conseil en investissement.